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Le cadavre exquis boira le vin nouveau

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Le philosophe du dimanche

Le philosophe du dimanche emploie des mots très compliqués pour former une phrase qui ne veut absolument rien dire.


 Yan

le 12 mars 2009, 18:01

Il est indéniable que l’absence d’inertie révèle une profonde absence au sein même de ce cocon qui fragilise ses semblables, et tout cela, sans aucune rétroactivité.

 charabiasosés - Très bon !... Sobre, et impeccablement non-percutant...
 Ben_J

le 12 mars 2009, 20:25

Il est cependant difficile de cerner le pourquoi du comment de cette absence .

Néanmoins, dans cette étude injonctive de la recherche du sens des Questions, les mystères des Interactivités nébuleuse de l’art de la rhétorique du Dimanche sont pour le Monseigneur le Philosophe PlanKton qu’un exercice quotidien de ce que le commun qualifie de "masturbation"...

Aussi, dans sa pratique journalière, M. PlanKton voit un problème de taille se pointer à l’horizon : son Interactivité en regard du monde se réduit à cette juste absence...Comment va-t-il percer son cocon douillet de pensées...?

 Yan - c’est la limite de Planck !!!!
 Ben_J

le 12 mars 2009, 20:36

L’absence de cette inertie pousse Monseigneur PlanKton à se poser quotidiennement des questions...

Ces métaphores de l’esprit le remplissent tellement qu’il en a remplit des océans...impalpables...à son grand désarroi...De ce fait, Monseigneur PlanKton a décidé de faire éclater une vérité...il est quand même la lumière de la Vie...que serait aujourd’hui ce monde sans ses microscopiques errances ?!

 Yan - j’adore !!!! mdr
 danaé

le 13 mars 2009, 10:27

Mais ne sachant définir le sujet ni le but qui définirait les rapports entre son action analytique et le cadre des ses tautologiques sentiments, mr PLANKTON, palpe(palPE -on) un interpellable avec gourmandise

.Tantôt heureux, tantôt envahi dans les inter-espaces du coté de la force (obs-cure) de son désarroi, par un évident profil sociolectal, il sussure à ses propres oreilles d’étranges fleurs noires nommées petit a.
Ainsi de ses errances a t-il élaboré un concept grandiose que lui seul connait.

Brillant tel un savarin de son savoir ,il se demande s’il ne devrait pas developper un mathème des structures des symptomes dans le symbolique ? Faut-il en déduire que son éthique en a pris de la valeur se demande t-il ?
En tous les k il est certain que son plancton intérieur est d’une substance rarissime se dit-il...
Et il serait anti éthique et profondement anti-social de garder un tel savoir pour soi..De ce fait MR PLANKTON commence à rédiger une bulle philosophique à l’adresse des ses pauvres semblables :

 Yan - ...et surtout que la réciproque est vraie, Danaé !
 Ratoun3t

le 15 mars 2009, 17:46

"hooo vous, peuple de base sédimentaire, et profondément cyclique, au niveau temporel de l ’humanité, nous ne sommes qu’un "TOUT" , et parallèlement nous ne sommes rien, ce qui explique votre malaise profond quand a la signification de votre ego si misérable et sans importance.
Oui !
Oui, nous ne sommes rien, et pourtant nous sommes tous censés avoir notre fonction dans cette dimension, et payer nos impots locaux.
Mais alors ?
Serions-nous de simples ectoplasmes, des mollusques de base voués a subir les évènements sans avoir la moindre influence sur eux ?
Je vous le dit, chers collègues lèmuriens, nous devons évoluer vers une ère de conscience profonde ou les huitres ont elles aussi, leur mot a dire.
Nous donner les moyens de réagir face a l ’énorme machinerie capitaliste et anti-individualisme qui semble vouloir nous étouffer, nous et le reste de notre cercle social ! Proportionnellement au coté misèrable de notre existence microscopique et sans intérêt de créatures marines"

Et sur ces mots..la horde de planktons se mit a crier, comme un seul homme : (...)

 danaé - ouai c’est ça, ça me fait trop penser aux casiers de la gare dans men in black, trop fort !  charabiasosés - Les huitres m’inspirent... Merci.
 danaé

le 15 mars 2009, 20:18

hourra a la plankton-phobie, hourra à la grandeur de nos vies de molusques !
qu’on aille chercher les huitres sur le champs, afin de célébrer la venue d’une nouvelle ère anti cellulite :
qu’on aille chercher toutes les feuilles d’impots locaux et que l’on oublie pas les taxes en tout genre, l’heure du grand banquet est arrivé !
Ainsi, les lémuriens les plus planctonisés s’en allerent chercher tout ce que le grd Plankton demandait.
La lémure aussi excitée qu’une boite de lait gloria en poudre attendait, à la limite de l’apoplexie générale...
Les huitres arrivèrent, visiblement émues d’être au centre d’un tel débat socio-licto-capitalo-sédimentaire.
On avait plus jamais vu ça depuis que le père noel est une ordure ;
.Là, allait se reconstruire, une nouvelle cité-zen, des sentiments hautement psychophages que chaque planktonien éprouvait secretement en silence.

.A ce moment là, un plakto-lémurien, intimidé, à la vue d’une belle huitre qui l’aguichait avec sa perle coincée dans un ectoplasme, s’avance vers une taxe fonciere :...


 Printanille

le 22 juin 2009, 12:08

Le bonheur généré par une pleine conscience du Moi permet sous la condition de rester sur son Quand-à-Soi, d’accepter l’enfer de Ceux qui entrent dans la sphère intime des Autres. Bien... Mais qu’en est-il de la réciproque ?


 Yan

le 25 juin 2009, 13:14

Tout à fait d’accord, Printanille, mais que penses-tu du "Moi" dont une perception excessive du vivant amène une forme de clairvoyance qui remet systématiquement en cause l’appréciation à sa juste valeur de la notion même de bonheur ?

Est-ce viable ou le seul fait d’appartenance à cet état est une hérésie ?

 Printanille - Cela dépend de la présence de son Ego : Vivant, il sait qu’il va mourrir. Mort, il ne sait plus rien. Le Moi est alors dans l’absolu recherche du Bonheur chez l’Autre. S’il le trouve, il est ailleurs (...)  Printanille - Je te répond Yan. Cela dépend de la présence de son Ego : Vivant, il sait qu’il va mourrir. Mort, il ne sait plus rien. Le Moi est alors dans l’absolu nécessité de rechercher le Bonheur chez l’Autre. (...)
 Youpala

le 12 août 2009, 11:05

Les politiques de tous bords et les scientifiques s’accordent à dire que l’expansion dégringolante de la mystification des plantes carnivores tend à régresser au niveau du panier de la ménagère, ce qui, à long terme, risque fort de paralyser l’ascension physico-chimique de la spiruline spongieuse de pH 4,5 faisant chuter de 10 degrés son point de fusion en milieu neutre.

 Djunes - Sans parler de l’onéreuse expansion des plantes dégringolantes.
 Printanille

le 12 août 2009, 11:59

Je te répond Yan. Bien que les commentaires soient difficiles sur ce sujet.

Cela dépend de la présence de son Ego. Vivant, il sait qu’il va mourrir ? Mort, il ne sait plus rien. Le Moi est alors dans l’absolu nécessité de chercher le Bonheur chez les Autres, et de sortir de son Quand-à-Soi. Quitte à se contraindre à rentrer dans la sphère de l’Intime.
Si le Bonheur y est, alors il est ailleurs que chez le Moi, d’où Frustration. Mais s’il n’y est pas, le Moi d’Août, et il ne lui reste plus qu’à attendre la rentrée. Mais pour aller où ?

 Youpala - Et c’est qui qui qu’à besoin de vacances, hum ?!
 Youpala

le 14 août 2009, 11:24

La prolifération du trubuluc bleuté à poils durs est la porte ouverte sur une nouvelle ère de tolérance du monde animal, mais aussi végétal voire même bureaucratique, puisqu’issu d’un croisement plurical nitrofugé entre un trucmuch, un bulletin de vote et un bulbe de tulipae gudae savanam qui est le nom scientique et persiflé de la sulfureuse tulipe hollando-africaine.

 Djunes - Trop souvent négligée par certains botanistes bureaucrates dépourvus de fantaisie. Et pourtant, elle existe !
 laurent

le 25 août 2009, 04:06

d’après les derniers travaux menés par un groupe de philosophie comparée, il est désormais possible d’affirmer qu’au cours de l’Histoire, les sulfureuses vaticinations de la pusillanime engence des écornifleurs ont toujours eu un impact fuligineux certain sur le phénomène de l’Annociation et que la réciprocité ne peut qu’abouttir à une nébuleuse hideur


 Mute

le 4 octobre 2009, 13:36

Quant à l’impossibilité itinérante de l’absolue inégalité chromosomique transcendance parcourut chaque année par les scolopendres hideux, on note cette régulière tendance à la procrastination sémantique de l’immaculé consensus sur l’anti-hypnotique émasculation de l’être par le mal-être au cour de l’antépénultième phonème du mot Philharmonique.


 Peuh

le 4 octobre 2009, 16:12

Force est de constater que l’incapacité latente et l’extranéité itérative propres aux protochlorures du tringlus itaque pulcerus participent d’un héliotropisme convolutif, dont la finalité est, en soi, un corolaire des conditions de possibilités de la question précédente.

 Youpala - Pour vulgariser vos propos, cela se résume à l’impossibilité pour un escargot de manger avec ses doigts.
 Isaac

le 13 mars 2010, 22:51

Question : Prof Isaac, qu’est-ce qu’une pomme ?

Réponse : Une pomme est une extrapolation giga-sismique du faîtes que Socrate était un sulbirainus paprilinius et que par conséquent "Tout est Tout". Mais ce n’est pas tout ! En effet, le droit d’ainesse nous permet de voir, qu’il va dans le sens inter-silibrionique que Tout est infiniment infinitésimal et que les micros-protons de l’atome CN est quasi-presquàment une finalité dictatoriale dans le sens que la rondidité qui fait que Nous formons un axe para-périmétrique à la léthargie de l’ëtre est finalement anglionique !!
Voilà ! C’nest quand même pas compliqué !!

 Youpala - J’ajouterai, si vous le permettez cher confrère : Et inversement.  METALDIVA - Morte de rire ! Elle est trop bien celle là ! On dirait du Albert Meslay ! :’-))
 Vivaldi n’est pas mort !

le 23 mars 2010, 14:56

Je suis ni pour ni contre ce que dit Isaac, bien au contraire, sans compter que le droit d’ainesse est en l’occurrence suppléé par le droit d’ânesse, qui impose qu’on ait le cerf-volant (pardon, qu’on réfléchisse moins vite), ce droit inaliénable que le parenchyme cervical observe d’un oeil mollasson sans se dégonfler des lenteurs dont il s’est immodérément rassasié et dont il ne sera finalement jamais repu ! Mais ce parenchyme cervical n’est finalement qu’un nain gras, et est probablement un concept moins fruité que la pomme de Prof Isaac. Néanmoins je persiste et signe : j’ai mal au crâne... et bien que ça n’ait rien à voir avec ma calvitie naissante, je ne mettrai pas tous mes oeufs dans le même panier, puisque je l’ai emprunté à une copine qui en avait neuf, achetés aux Danaïdes.

 Youpala - J’en ai un aussi, mais trouvé aux puces de Saint Ouen. Le monde est petit.  Djunes - D’outre-tombe : Vivaldi, si tu continues sur ce registre, on va en pincer pour toi !
 Vivaldi n’est pas mort !

le 23 mars 2010, 21:11

2 votes

Symptomatologie de la contamination virale par le cadavre exquis.
extrait distillé d’une conférence alambiquée par l’éminent et sage philosophe Ypar Ledetout
... et c’est avec la plus grande prudence qu’il faut évoluer dans les effluves du cadavre exquis, parce qu’en vérité je vous le dit : l’effluve se jette dans l’amer ! Ni un amer indien, ni qu’un amer t’hume, non, la quintessence de cet effluve n’a d’amer que cet âcre sentiment de dépendance dont tu ne sais te départir et que tu ne peux éviter. Goûter au cadavre n’est en soi pas chose agréable, mais quand il est exquis, ça passe mieux (on pourrait ainsi considérer que Rose-Marie eût été bien moins agréable et qu’on n’y aurait pas consacré son temps jusque trois heures au matin si Eddy Mitchell avait appelé son groupe les chaussettes sales au lieu des chaussettes noires... ., mais ça n’a rien à voir... en plus Rose-Marie n’a pas été composée par les chaussettes noires, décomposée peut-être...à la chaux "hydre aux liques"). Revenons à nos moutons (tiens, ça pue aussi, un mouton, tout dépend depuis combien de temps il est mort) ; je vous parlais donc des effluves du cadavre et de leur dangerosité pour la dépendance que peut entraîner un contact soutenu et répété. Je connais un certain Vivaldi, qui prétend ne pas être mort, qui m’a récemment dit qu’on pourrait en pincer pour lui si il continuait dans un registre dont je ne ferai ici ni l’éloge, ni la critique, mais je dirai simplement que ce Vivaldi-là, vif à dire qu’il est conquis, doit certainement être un peu masochiste, puisque en plus du risque qu’on le pince (c’est figuratif mais ça sert ma cause), il prétend avoir été mordu par le cadavre : symptomatologie confirmée : cet homme est malade, peut-être un peu mythomane, car un cadavre ne peut par définition par mordre, ou alors peut-être est-ce vrai, peut-être mord-il vraiment ? Toujours est-il que ce Vivaldi-là est au coeur du cadavre pour l’instant, depuis son inscription aujourd’hui vers quinze heures, et donc mon exposé s’effondre : s’il est au coeur du cadavre, il doit forcément trouver ça exquis, et le cadavre n’est évidemment pas mort !

 Youpala - Je sens poindre une légère migraine avec cette histoires de mort qui mord... ou pas.  METALDIVA - Oh punaise ! UN vrai chef - d’œuvre ! Bravo et merci !  Loupiotte - Bravo ! Non, un cadavre ne peut pas mordre seul mais on peut l’y aider... :o) Loupiotte
 Spiréal

le 18 mai 2010, 14:02

Ces tribulations sont d’une cuneiformité post-apocalyptique ! Je veux dire, le schisme mental que provoque l’oxyde de dihydrogène n’a rien de conscensuel en soi, la jurisprudence hyperbolisée des énergumènes damnés la justifiant antilégumineusement bien ! Le complexe du calice révolu s’applique alors, et je ne crache pas sur la possibilité orgasmique de l’user ici. Voilà.

 Yan - "Je ne pourrais pas l’affirmer, en fait je n’ai rien compris à ce que vous venez de dire."...Hein, Djunes ?  Djunes - Attends Yan, faut que je demande l’avis de Chichille. Je te tiens au courant...  Youpala - C’est pourtant clair : la terre étant ronde on ne pourra pas ch.er ds les coins.
 domie

le 3 mars 2011, 23:34

La Ténoroplastie n’est en soi qu’une manifestation liturgique de type parangonique. Si elle se substitue parfois au lieu-dit du non-être abyssal, en me plaçant du point de vue des usages chirurgicaux, j’opterais plutôt pour une acception où “l’identification projective” s’harmonise des bois cypro-minoéens comme des acouphènes intermittents du spectacle contrairement à la théorie élaborée par Scheirmist en 1899.
Mais je peux me tromper, hein !


 gullfoss

le 17 juillet 2011, 11:21

cette prolégomène n’a rien d’exhaustif, il y a plus de velléités, même si cette myriade est plutôt faite de procrastination et d’affliction ; L’inclination et la propension sont dans notre monde aujourd’hui caduque et obsolète, c’est pourquoi il faut thésauriser en vue d’une axonométrie imparfaites.La trichotillomanie en est une preuve, si bien que l’apex est impossible à isoler, tellement le style manichéen repousse un dessein palimpseste. Donc, pour finir, cette synecdoque est aptonyme.

 Youpala - C’est exactement ce que j’ai dit hier à ma concierge !
 HubbyCole

le 21 août 2011, 19:48

Les divagations post-traumatiques se résument à un pragmatique chaos falciforme qui n’est alors qu’une pauvre altercation face aux jouissances cervicales de premier ordre. Le choc thermique qui en découle alors procède à une vérification somnolente essentiellement réduite au cubitus abdominal des ligaments émotionnels, qui par définition exonère la faible relation entre chaque hémisphère du globe sensitif - qui n’est en réalité rien de plus que notre faculté de reflexion primaire. Les plaisirs gustatifs de deuxième ordre se réduisent pour leur part à un faible pourcentage de périodicité théorique, autrement nommé "méduse plasmique du colon". Enfin, il nous est primordial de relever que les sentiments exhutoires d’un bipède sans orifice ne sont pas portés à de grandes études mais s’avèrent cependant grotesquement prévenants lorsqu’il s’agit d’étudier les comportements de la mandragore à la flasque goulue (45 av J.C) .


 passe

le 15 septembre 2011, 15:51

Affirmation des libertés du Quidam et du particulier de 1789.

Article premier :

Les individus apparaissent et restent émancipés et équivalents en possibilités. Les agréments sociologiques ne peuvent être engagés que sur l’acquêt rudimentaire.


 charabiasosés

le 17 novembre 2011, 02:02

Assigner le Soi à résider dans les abîmes non-phénoménologiques et aporétiques de l’incertitude signe-t-il la mort de la métaphysique et la naissance de la dérision ? On ne peut nier que cultiver le pastiche de soi-même en se gaussant des aléatoires du néant, tout en se travestissant de la dogmatique scientifique, semble vouloir exorciser l’angoisse de rêveries dantesques portant traditionnellement sur l’au-delà de l’être-là : le Soi comme u-topos du moi, lui-même en équilibre sur un fil.

 domie - Cela entraîne-t-il une sémiosis de la dysphorie qui sature le texte ?  charabiasosés - (à Domie) Merci et... peut-être ! Tu connais un bon psy ou tu proposes parfois tes services, lol !...  domie - euh :D
 philou55

le 12 février 2012, 16:29

Les subséquences paracycliques intragénérationnelles,communémment écrite S.P.I pour éviter la crampe de l’ecrivain, ne saurait etre confondue avec l’escroquerie manifeste que constitue la théorie fumeuse
d’Harold Von Delgado du polyclivage inextinguible pataphtisique idolatrant plus communément écrit P.I.P.I parce que "c’est rigolo et que ça peut pas faire de mal de se gondoler un peu par les temps qui courent" Dixit Harold Von Delgado.

 Yan - pffiuuu... du lourd philou55 :’-))
 philou55

le 12 février 2012, 22:44

Droit de reponse de Harold Von Delgado.

C’est avec stupéfaction que j’ai pu lire plus haut, la mise en cause innaceptable de mes travaux sur le P.I.P.I.
Je tiens à préciser que ces théories résultent de 12 années de
travaux acharnés.A ce titre il est indéniable que le polyclivage inextinguible pataphtisique idolatrant que vous semblait réfuter est de toute evidence coopter de maniere tangible par la plupart des neuro-psycho-cliniquo-obstetricien, comme le trés serieux "science and calembour’s world magazine" s’en fit l’echo recemment.Par ailleurs l’OMC
"himself" vient de me decerner le prestigieux prix de l’innovation medico-légale avec la mention " ah ouais quand meme !!!"que j’ai poliment decliné car la gloire n’est pas ma motivation , mais bel et bien le bien-etre de mes contemporain.
A bon entendeur....

Harold Von Delgado.


 eoleole

le 25 février 2012, 16:08

Le sens est - et par essence - l’absence même de question ou, du moins, son inapplicabilité à l’endroit du réel, ce qui est ironiquement problématique au niveau de notre discipline - bien que dominicale - discipline qui prétend chercher du sens dans ce que l’on nomme réel à l’aide de questionnements existentiels.


 METALDIVA

le 8 mai 2013, 11:50

Si on active le cortex préfrontal d’un anachorète en médiation dans un champs de chrysanthèmes par imposition d’électrodes émettant un champs magnétique d’une magnitude propice à perturber les hélices de leur ruban d’acide désoxyribonucléique, il en résultera nécessairement une intense activité névrotique mettant en branle leurs axiomes de manière à ce que leurs rétines reçoivent l’intensité neutronique de l’univers tout entier dans la plénitude de son expansion !

 METALDIVA - Oups ! Je voulais dire " en MEDITATION "
 METALDIVA

le 13 mai 2013, 20:13

Il est parfois essentiel de se rappeler l’exponentialité du parasoraulophus sur la surface quadrilatère et glacée de la calotte glaciaire en ces temps reculés où des ondes parapsychologiques sans précédent- que d’improbables sismographes enregistraient à l’envi lors de bouleversement de giga amplitude -démagnétisaient le magma en fusion captif d’une solution freudienne à base de térébenthine, de bleu de méthylène et de propylène glycol ! Merci pour eux ! ( les parasoraulophus , il va de soi ! )


 METALDIVA

le 15 mai 2013, 17:02

Il est essentiel de se rappeler que l’actuelle pollution atmosphérique dans la complexité de sa globalité intrinsèque ne résulterait en vérité que du mélange éminemment prolifique et anxiogène de gaz à effet de serre hautement cycloniques ainsi que de fluides parallélépipédiques et neutroniques brassés à un très haut degré de fusion thermique sous contrôle cyclothymique permanent . Le Collège de France ainsi que l’aréopage des savants du CNRS rappellent à cet effet que toute tentative d’intrusion dans les méandres des couches stratosphériques et épidermiques est fortement prohibé en raison de risques élevés de toxicité sur votre organisme !


 METALDIVA

le 22 mai 2013, 11:53

N’oublions pas que la subliminale découverte récente de l’exoplanète Kepler76b résulte d’une observation méticuleuse du Big Bang exponentiel selon les théories anamorphosées du célébrissime astrophysicien Stephen Hawking qui les nuits de pleine lune a très anticonstitutionnellement passé son temps penché sur son télescope rétroactif à observer les moeurs de quelque loup-garou nyctalope rodant autour de son observatoire métaphysique.Il pu ainsi en déduire que ces dites nuits de pleine lune, la modification moléculaire de l’atmosphère gazeuse de Kepler76B ne serait que la conséquence d’une propulsion massive d’une solution de méthane sulfureux et de nitroglycérine active propulsée par les dits loups - garous plongés dans une morbide extase sélénique !!! A bon entendeur, salut !

 METALDIVA - je sais, ça devient caca prout , là ! :’-))  Loupiotte - Métaldiva, je te félicite et te remercie pour tes textes. Et puis, que serait un monde sans un peu d’humour caca-prout ? Bien triste... Sympathies.  METALDIVA - Merci Loupiote ! ahhhhh ! Enfin un ou une qui n’a rien contre mon humour déjanté parfois caca prout ! COOOOOL !  METALDIVA - Hé bien , Loupiotte, on attend tes propres gros délires subliminaux ! :’-))  Loupiotte - Promis, je m’y mets bientôt ! :-P
 METALDIVA

le 29 mai 2013, 13:56

A quoi bon , me direz vous s’acharner ( je dirais même s’échiner ! ) à vouloir démontrer l’absurdité grandiloquente et édifiante de certains esprits par trop retors qui au lieu d’oxygéner massivement leur hypothalamus sensiblement hypertrophié , se perdent en considérations stériles de la supraconductivité de leurs astrocytes thermonucléaires surchauffés dans le cyclotron de leurs boîtes crâniennes improbables ?

 METALDIVA - Mince ! C’est peut être pas si débile , là finalement ! Okay ....je devais pas être en phase débile ! lol
 METALDIVA

le 1er juin 2013, 15:30

QUESTION EXISTENTIELLE MAJEURE : QU’EST-CE QUE LE NEANT ?

En effet, cette question nous nous la sommes tous posés au moins une fois dans notre vie, n’est-ce pas ? Hé bien, nous allons donc tenter d’y apporter quelque éclaircissement si vous le voulez bien !

Le néant ?? ou la supra quintessence du rien ! Du moins, c’est ce qu’on nous affirme depuis notre naissance ! Or il se trouve qu’en réalité le néant ne représenterait ni plus ni moins que la masse longitudinale et hexagonale d’un vortex fusionnel couplé à des diagonales d’une complexité digne d’une équation de physique quantique supraconductrice dans l’immensité de la voûte céleste en suspension optimale ! C’est pourtant pas si difficile à comprendre !


 METALDIVA

le 12 juin 2013, 10:23

Ahhhh ! Quelle quintessence astronomiquement phénoménale que cet assemblage de molécules d’hydrocarbone , de sulfate de magnésium et d’algonate déoxydés en orbite elliptique constante autour de l’axe perpendiculaire de l’éclipse nocturne générée par la conjonction bisextile de poussières d’ovocytes d’ ornithorynque bisexuels et d’artères fémorales pressurisées de grands rhinolophes anamorphosés !!!

 METALDIVA - du grand n’importe quoi ! :’-)) :’-))
 METALDIVA

le 26 juin 2013, 11:44

Les péripatéticiennes ampoulées devisent à l’heure du déjeuner sur la nature alambiquée et d’une inflexible efficacité des mesures supra nucléaires prises par l’éminence de leur gouvernement- composé subrepticement de nombreuses paires de jumeaux monozygotes et dizygotes - afin de lutter contre la désoxygénation gigantesquement kilométrique des abysses insondables des profondeurs du subconscient émotionnel des ornithorynques en déficit sévère de calcium hyper sodique ainsi que celui non moins notable d’orques, krakens,accenteurs mouchetés et autres tadornes de Belon en proie à des transes récurrentes de bipolarité aggravée .


 METALDIVA

le 3 septembre 2013, 18:52

Quelle excuse me trouver à cette inéluctable poussée de dopamine doublée d’adrénaline hypra stimulante sinon la béatitude extrême provoquée( je dirais même suscitée ! ) par l’émotion indicible qui frappe tout mon métabolisme à la vision suprêmement onirique de ces hyperboles virevoltantes mais caduques qu’accompagnent magnifiquement ces péristyles mérovingiens et magdaléniens ainsi extraits de cavités sculpturales en déséquilibre constant dans les profondeurs troglodytiques des méandres de l’esprit électrostatique de la conscience humaine ?


 pélagie

le 8 mars 2014, 19:45

Il y a une remarquable tendance chez nos contemporains à préférer l’idiosyncrasie utilitaire à la poursuite d’un idéal phénoménologique. C’est pourquoi il faut de façons urgentes bander ensemble nos forces exhaussées pour parvenir à repousser l’excitation démiurgique. Bonsoir.


 Pixword

le 23 février 2015, 18:39

1 vote

Est-ce que la bière ?

En fait cette question est une question fondamentale de la société contemporaine, elle est un réel dilemme entre plusieurs choix diamétralement opposés. Cependant, il ne me semble pas injuste mais injustifié, que des entités disparates la peuplant puissent soumettre une opinion sans aucun sens réciproque au leur.


 Sakura

le 16 octobre 2016, 21:26

C’est en Congo le cocon à gisant mon orreillerque j’en arrive à penser que l’hypersensibilité de la bêtise humaine caractérisée par le manque de sommeil troublométroque et la tmème dans laquelle tombe chaque humain en cherchant inéluctablement à dévier son inéluctable destin. On peut aussi se dire que si la vie nous semble aussi délicieuse qu’un biscuit à la cuiller quand on est amoureux c’est juste lié à la sincronisation de notre rythme cardiaque régi par notre branche unique. Ce qui signifie que les stygmate du temps ne nous atteignent plus car la sinchronisation du coeur ralentit notre vieillissement ainsi que notre développement mental.
En gros on devient con.